Post-Hamburg Cavern Club Days

Early Beatles at the Cavern Club

Early Beatles at the Cavern Club

The Beatles returned to Liverpool from Hamburg in July of l96l and wasted little time in reclaiming their position as one of the city’s leading bands. During the week they resumed their regular lunch-hour and evening sessions at the Cavern Club. On the weekends, they played a circuit of suburban dance halls in Aintree, Litherland, Huyton, Tuebrook, and Knotty Ash.

Another frequent venue was Pete Best’s mother’s Casbah Club. With Allan Williams out of the picture (after a dispute over whether he was entitled to take a commission on the Beatles’ Hamburg dates), Pete Best and his mother began to handle the bookings for the band. Best also persuaded a friend named Neil Aspinall, who had also been a classmate of Paul McCartney’s at the Liverpool Institute, to buy a secondhand van and serve as the equipment manager for the group.

If, as George Harrison once said, “our original intention was just to be in a band as opposed to having a job,” the Beatles by the summer of 1961 had attained this modest goal. The four of them were now earning something in the neighborhood of ten pounds each per week, which was slightly more than the pay of the average young laborer, shop clerk, or factory worker. All four of them continued to live at home, John Lennon having moved back in with his aunt Mimi after his return from Hamburg the previous fall. Now, following the Beatles’ second trip to Hamburg, John’s girlfriend, Cynthia Powell, began to rent one of the extra bedrooms at Mendips. Having set her sights on becoming an art teacher, Cynthia was in the middle of a two-year certification program at the Art College.

For the next year, from the summer of 1961 through the summer of 1962, the Cavern would serve as their base. The club was located on Mathew Street, several blocks up from the dockland, in the cellar of an old fruit-and-vegetable warehouse. The stone floor, brick walls, and low, vaulted ceilings made it the most resonant of rooms, with the only acoustic dampening coming from the sodden bodies of the hundreds of teenage patrons who typically lined the walls and clustered in front of the low wooden stage. Between its opening in 1957 and its purchase in 1960 by an accountant named Ray McFall, the Cavern had served as one of Liverpool’s principal jazz clubs, with a music policy (as the Quarry Men learned in their one appearance there) prohibiting rock ‘n’roll. McFall, however, was more of a businessman than a jazz buff. Impatient with the poor attendance at the Cavern’s weekly “Modern Jazz Night,” he substituted an evening of rock. The response was so enthusiastic that he decided to run the place as a rock club on weekdays, a jazz club on weekends.

Paul McCartney Revisits the Cavern Club

Paul McCartney Revisits the Cavern Club

The Beatles played there, on average, two lunch-hour and two evening sessions a week. The lunch-hour sessions they treated as paid rehearsals, while the evening sessions were longer but only slightly more formalized. Day or night, the Beatles’ performances were marked by their willful disregard for the niceties of a polished presentation. Because musicians spend so much of their time performing in unfamiliar surroundings, the psychology of residency can exert a strong influence on how they approach their work. With its low, cramped stage, its near absence of backstage facilities (the “dressing room” was a coat closet), and its general air of squalor, the Cavern encouraged an unaffected attitude in which the distinctions between the performers and the patrons were held to a minimum.

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susan cooper

While attending the college of art in liverpool in 19 60 to 1962 I was a fan of the beatles and attended all their lunchtime sessions at the cavern club during that time, time has passed by and I now live in victoria canada and would like to connect with old acquaintances who were at the cavern club during those 6 pence sessions and were fortunate enough to hear paul mccartney sing wooden heart and red sails in the sunset.

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Dominik

Attention, mon commentaire est veinntalromeot provocant, mais ne me faite pas dire ce que je n ai pas dit. Il sert uniquement e0 faire refle9chir sur les jugements de valeurs he2tifs que l on peut faire sur autrui.Si j ai bien compris, d apre8s certains d entre vous, lecteurs, on peut se permettre d e9tablir un classement dans le hall of fame, en affirmant que ce classement est ve9ritable et en insunuant que quiconque ne suit pas ce classement est vieux c.. ou quelque qui ne comprend rien e0 rien Mais dans ce cas, que diriez-vous, meame lecteurs, des gens qui se permettent d e9tablir une hie9rarchie entre bon et mauvais frane7ais, bon et mauvais travailleurs, bon et mauvais chre9tiens, ou bon et mauvais ce-que-je-pre9fe8re-et-que-les-autres-devraient-penser-comme-moi-sinon-ce-sont-que-des-mechants-tout-pas-beau-qui-comprennent-rien-a-rien ?Je suis musicien, et avec le temps j ai appris qu il y a a toujours deux manie8res d aborder l e9coute de l oeuvre d un autre musicien.La premie8re, technique, car, qu on le veuille ou non, la musique utilise des techniques et posse8de des re8gles, tout comme la photo, la peinture, ou n importe quel art. On ne peut pas passez e0 cote9, ce sont des re8gles physiques. Il y a forcement un jugement qui concerne l utilisation, ou au contraire, le de9tournement des re8gles de bases pour construire le morceau musical.On peut choisir de penser que la technique est ce qu il y a de plus important (dans ce cas, on relaie Monsieur Kobain au fond du classement ) ou au contraire, on peut penser que la technique n est rien qu une sale manie (et dans ce cas, on me9prise Monsieur Pettrucci)L aspect technique est facile e0 e9valuer, parce que tout le monde utilise les meames bases. Une note qui est joue9 en dehors du tempo est joue9e en dehors du tempo. Ca fait mal, mais on ne peut que le constater.Par contre, pour ce qui est de l appre9ciation du talent , ou de l aspect e9motionnel, personne, je ne dis bien, personne, ne ressentira exactement la meame e9motion que quelqu un d autre e0 l e9coute d un morceau de musique.L e9motion que l on retire de la musique est strictement personnelle.Ce qui implique que toute hie9rarchie base9e sur l e9motionnel ne sera QUE personnelle, et ne vaudra en AUCUN CAS titre de loi universelle(j exage8re, mais e0 en lire certains, on blasphe8me lorsqu on ne classe pas Sardou ou Kurt Cobain d une certaine manie8re)La musique est un art, et chacun doit l appre9cier de manie8re personnelle, et accepter que d autres personnes puissent avoir une autre appre9ciation que la leur.De meame, en e9largissant, chacun personne posse8de des avis et des opinions diffe9rents. Il faut se garder des jugements hatifs qui peuvent conduire aux extreames.Ce n est pas parce que l autre pense diffe9remment qu il est forcement con.Et pour terminer, petite citation des Inconnus United Color of Bande de C Ce n est pas parce qu on est diffe9rent qu on est plus intelligent A me9diter.

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Adel

Moi ce qui me choque avant tout et que psenorne n a releve9, c est de classer Gilbert Montagne9 dans les ringards alors qu il a re9volutionne9 le segment chanteur non-voyant-faisant-du-piano-et-de-la-pub-pour-pompes-e0-chaleur-en-portant-des-chemises-e0-fleur. Et pour reprendre une de ses plus belles citations, qui me fait sangloter encore le soir au fond de mon lit : La qualite9 e7a se voit (extrait de Huis Clos). Les le9gendes naissent aussi chez les spe9cialistes de la re9novation de l’habitation du particulier.Treave de plaisanteries, Amy Winehouse ne sera pas une le9gende, juste une nouvelle fae7on pour les reporters de faire de la surenche8re me9diatique, qui sera vite dige9re9e Elle doit rester ce qu elle est, une bonne chanteuse qui a connu malheureusement un destin tragique et n a pas eu le temps de se forger une vraie carrie8re Un ovni comme on en voit plein.Signe du meame emballement : quand je vois France2 mettre en surimpression sur son journal de 20h TERREUR EN NORVEGE au lieu d ATTENTATS EN NORVEGE, je me dit qu il y a vraiment de quoi s interroger sur le journalisme of9 l analyse re9fle9chie et sereine a laisse9 la place e0 un maelstrf6m d images et de petites phrases sans objectivite9 et avec un seul but : capter l oeil et l oreille un dixie8me de seconde plus longtemps que le concurrent. Alors Amy la le9gende est une nouvelle brique de ce Te9tris incontrf4lable qui nous emprisonne chaque jour plus : l information de masse, et la masse d information.

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Carlos

Au dele0 de son e9vident talent, Amy Winehouse sysoblime en ce moment le mal et la souffrance de vivre dans le monde tel qu il est, que ressentent beaucoup d eatres humains, au point que meame la re9ussite et la gloire n y peuvent rien. Au plan artistique, je pense pour ma part que plusieurs de ses chansons resteront des standards .Quant e0 votre dessin, il me choque et m attriste pour deux choses :1b0) l amalgame entre vieux et ringard . Ce n est pas autre chose que de la se9gre9gation, et toute se9gre9gation est abjecte ;2b0) la confusion entre j aime / je n aime pas et c est bon / ce n est pas bon . Exemple : les e9pinards c est pas bon plutf4t que je n aime pas les e9pinards . C est un signe d intole9rance et de manque d ouverture d esprit. Bref, de beatise.Au total, M. VIDBERG, je crains fort que vous soyez un beauf, un beauf jeune, autrement dit un futur vieux beauf. Un de ceux qui contribuent e0 faire ce monde tel qu il est.Terminons en chanson : Le temps ne fait rien e0 l affaire, quand on est con, on est con .

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